UN PEU D'HISTOIRE - Aventec
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UN PEU D’HISTOIRE

UN PEU D’HISTOIRE

« Un peu d’histoire, De la Préhistoire à « AVENTEC »

Si nous devions exprimer tous les besoins quotidiens des hommes, il n’y en a que finalement trois qui sont primordiaux voir vitaux : se nourrir, se loger et se vêtir. Nous voyons donc que le textile est omniprésent dans notre vie. Sa vocation première a été d’isoler thermiquement notre corps du froid et du chaud puis seulement de le cacher, voire de l’affirmer. On pense que c’est il y a environ 80 000 ans, lors d’une période de grande glaciation, que l’homme préhistorique a eu le réflexe de se vêtir directement de la peau de ses proies. La peau de bête était donc l’unique matériau des vêtements préhistoriques. Mais il y a seulement environ 25 000 ans que l’homme sait coudre car il a surtout su développer et fabriquer des poinçons ou autres aiguilles, d’abord à l’aide de simple liane. Puis il commença à faire des fils plus au moins complexes et résistants avec ces mêmes lianes. Les premiers tissus en fibres végétales connus datent donc de la Préhistoire. Vint ensuite les fibres animales avec le mouton qui fut d’abord domestiqué en raison de la qualité de sa laine. Facile à travailler, elle était filée et tissée avec des techniques relativement simples à mettre en œuvre. La laine tissée était plus chaude que la fourrure. Le tissage, à proprement parlé n’apparut donc qu’à l’âge du cuivre, typiquement la période 10 000 – 3 000 ans avant notre ère. Pour faire un tissu, il faut croiser des fils de chaîne et des fils de trame, c’est-à-dire des fils en long et des fils en large, ce qui rend l’étoffe beaucoup plus résistante.

La première filature industrielle est créée dans les années 1770 au Royaume-Uni. Le filage industriel se développe avec deux inventions : d’une part, la machine à égrener le coton pour fournir la fibre ; d’autre part, celle du métier à tisser pour utiliser le fil. Tout aurait donc commencé avec des peaux, des lianes et de la laine. Mais il existe bien d’autres fibres textiles. Commençons par vous présenter, les fibres textiles d’origines naturelles, qui sont des fibres qui existent à l’état naturel référencés principalement dans deux catégories, les fibres végétales et les fibres animales. Les fibres végétales : Le coton, qui était déjà cultivé par les Egyptiens, est une fibre végétale qui se développe dans la capsule qui entoure les graines de cotonniers, arbustes de quatre-vingts centimètres à deux mètres de hauteur. C’est la plus importante des fibres naturelles produites et utilisées dans le monde car elles possèdent des propriétés de tissage exceptionnelles. Elles sont aussi particulièrement résistantes. De plus, les fibres de coton réagissent très bien à la teinture et peuvent être très facilement blanchies. Très doux au toucher, le coton est généralement agréable à porter tout en étant d’une excellente robustesse et souplesse. Il a néanmoins tendance à se froisser facilement et n’est pas un très bon isolant. La culture du lin remonte à la plus haute antiquité. Nous la trouvons déjà dans l’Égypte ancienne au temps des Pharaons, tout comme le coton. Cette plante est particulièrement connue pour son utilisation dans le domaine textile. C’est l’une des fibres naturelles les plus coûteuses car elle nécessite beaucoup de main-d’œuvre pour sa production. Matière très résistante, elle est dotée d’un fort pouvoir absorbant et d’une certaine fraîcheur au porter, ce qui la rend idéale pour l’été. Le lin a cependant tendance à se froisser facilement et à jaunir lorsqu’il est exposé à la lumière. A l’opposé, la fibre de jute est la moins chère. Elle est obtenue à partir de l’écorce de la plante herbacée de grande taille, le jute. Les textiles réalisés à partir de fibres naturelles sont connus de longue date, le coton, la laine, le lin ou la soie sont des fibres naturelles. D’autres sont moins souples, le chanvre, le coco, le crin, le jute, le kapok, le sisal, l’amiante. Elles servent à réaliser des tissages destinés à des usages spécifiques. Ce sont également des fibres naturelles. Mais qu’est-ce la viscose ? La viscose est une fibre artificielle obtenue par transformation de la cellulose des végétaux. Le procédé de fabrication est inventé en 1884 par le Français Hilaire de Chardonnet. Il a été breveté en 1892 au Royaume Uni par Cross, Bevan et Beadle. C’est donc une nouveauté âgée de plus de cent ans. La définition internationale précise que la viscose est une fibre manufacturée dans laquelle divers substituts ont remplacé un maximum de 15% des hydrogènes des groupes hydroxyles. Ce n’est pas sans raison que les industries européennes de la viscose ont été délocalisées vers des pays où les règles de protection de l’environnement et du personnel sont quasi inexistantes ou très laxistes.

Les procédés de fabrication sont très gourmands en eau. Les effluents toujours très chargés sont souvent directement rejetés dans les cours d’eau. Le disulfure de carbone est hautement toxique. L’exposition au disulfure entraîne le sulfocarbonisme et un cortège de maladies professionnelles très invalidantes et bien connues. Plus récemment, le BAMBOU, dont la fibre est issue de la plante très prolifique du même nom, présenterait des propriétés très intéressantes quasi identiques au coton, voir en mieux. Afin de rétablir la vérité, il semble nécessaire de dire que la viscose de bambou existe et qu’elle est mise en avant par une publicité trompeuse. Il faut préciser que c’est une fibre totalement artificielle réalisée avec des techniques polluantes pour le plus grand bénéfice des industriels asiatiques du textile et des importateurs occidentaux. On peut également s’interroger sur le bienfondé de cultiver des bambous en vue d’obtenir de la viscose, remarquer que le label bambou n’est pas nécessairement un brevet d’écologiquement correct. Les fibres Animales : Les fibres textiles animales proviennent des poils d’animaux comme le mouton, la chèvre, le lama ou encore le lapin. Mais elles peuvent également être fabriquées par des insectes comme le ver à soie ou par les araignées. La plus connue est la laine. La fibre de laine se développe principalement à partir de la peau de mouton, elle est relativement frisée, grossière et écaillée sur sa surface. Elle est composée de protéines. L’apparence des fibres varie en fonction de la race des moutons. Les laines les plus fines, douces et chaudes ont tendance à avoir plus d’écailles mais plus légères. Les laines plus épaisses et moins chaudes ont moins d’écailles mais plus rugueuses. Normalement, les meilleures fibres de laine avec des écailles légères sont plus ternes en apparence que les fibres de moins bonne qualité qui possèdent moins d’écailles. Cette matière se démarque par sa douceur et sa légèreté, mais aussi par son grand confort et sa capacité à tenir chaud. Cependant, la laine est une matière plutôt délicate, qui résiste mal aux frottements et qui est sensible à la lumière La soie consiste en un fin fil continu déroulé du cocon d’une chenille de papillon, le ver à soie. Elle est composée de protéines. Elle est très brillante en raison de sa structure à prismes triangulaires, qui permet au tissu en soie la réfraction de la lumière sous des angles différents. La soie est résistante tout en gardant une certaine douceur au toucher. Le confort qu’elle procure et sa bonne isolation en fait un produit haut de gamme au prix souvent élevé. Certaines fibres peuvent se mélanger entre elles, pour apporter au consommateur un bénéfice sensé cumuler les qualités de chacune de ces fibres : le lin – connu pour sa résistance mécanique – et le coton – connu pour son absorption – se marient très bien. Mais ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. L’utilisation des fibres naturelles, bien que très répandue, reste contraignante : le coût de production peut être conséquent et la qualité peut s’avérer aléatoire. La culture du Coton utiliserait 25% des insecticides consommés dans le monde et 10% des pesticides utilisés en agriculture ; Le blanchiment du coton exige fréquemment d’utiliser du chlore ou des azurants chimiques. Il faut, selon les techniques utilisées, entre 7 000 et 29 000 litres d’eau pour produire un kilo de coton, alors que 900 litres seulement sont nécessaires pour un kilo de blé. Plus de 50% du coton cultivé dans le monde est irrigué. Soulignons que l’eau est une ressource de plus en plus rare, tout en étant essentielle à la production alimentaire de très nombreux pays. Grâce à la chimie, les chercheurs inventent de nouvelles matières garantissant la qualité constante des textiles produits, tout en offrant des propriétés intéressantes, et ce donc à moindre coût. On distingue deux types de fibres d’origine chimique : les fibres textiles dites « artificielles » et les fibres textiles synthétiques. Les fibres artificielles sont produites par un processus chimique, qui consiste, en gros, à dissoudre l’élément de nature végétale ou bien d’origine animale (cellulose de bois, plante) dans un solvant (de la soude par exemple) puis de transformer cette solution, en la plongeant dans un bain d’acide. On y trouve la cellulose (elle est obtenue soit à partir de la cellulose de la paroi cellulaire des fibres de coton courtes qui sont appelées bourres ou, plus souvent à partir de bois de pin) et l’acétate (matière plastique inventée en 1865 qui s’apparente à de la soie artificielle).

Les fibres textiles synthétiques sont d’origines organique ou minérale synthétisées ou créées par diverses réactions chimiques. Citons par exemple l’élasthanne, le nylon, l’acrylique, le polyester et le polyamide, qui proviennent du pétrole. Le polyamide résiste parfaitement à l’usure et aux mites tout en étant un très bon isolant thermique et bénéficiant d’une excellente résistance à la traction. Le polyamide demeure malgré ses qualités un textile au pouvoir absorbant faible, au toucher froid et relativement sensible à la lumière. Le polyester, très bon isolant thermique, est résistant à l’usure, la luminosité et aux mites. Ce textile supposé infroissable est cependant doté d’un faible pouvoir absorbant et ne laisse malheureusement pas respirer la peau. L’acrylique est un textile très résistant aux tractions, agréable au toucher, insensible aux mites tout en étant également un très bon isolant thermique. Comme tous les textiles de synthèse, son pouvoir absorbant est relativement faible. Il a également tendance à retenir l’électricité statique et à jaunir sous l’effet de la chaleur. L’élasthanne, reconnue pour son excellente élasticité, est d’ailleurs régulièrement mélangée à d’autres fibres textiles dans le but de les rendre plus extensibles. Outre cette qualité, cette matière très légère est agréable au toucher et suffisamment résistante. Elle a cependant tendance à jaunir du fait de sa sensibilité à la chaleur et à la lumière. Le nylon avec son faible pouvoir absorbant est en fait un tissu qui sèche rapidement, fréquemment utilisé pour les coupe-vent. La combustion s’accompagne d’une fusion en gouttelettes qui lui interdit, de ce fait, d’être utilisé pour les vêtements de travail. Tissé avec un fil plat non texturé, il sert pour les doublures, les blouse, les vêtements de sport, les jupes et la lingerie. Tissé avec un fil texturé, il sert par exemple pour les bas, les collants, les chaussettes. Ainsi, la fibre est la matière première qui constitue tous les tissus. C’est donc grâce à une fibre d’origine naturelle, artificielle ou chimique que l’on crée un fil. La fabrication d’un fil nécessite le décorticage et le nettoyage de la matière première, le desserrement et la parallélisation des fibres puis enfin la filature. C’est donc une succession d’étapes qui dépend de la qualité du fil souhaité et du type de fibres à travailler, mais qui comporte toujours au moins trois phases : plusieurs filaments sont tirés de la filasse et rassemblés en mèche ; la mèche est roulée en fil par torsion ; le fil est enroulé de manière ordonnée sur un support (une bobine) pour être tissé. Le tissu est obtenu par le tissage qui résulte de l’entrecroisement, dans un même plan, de fils disposés dans le sens de la chaîne et de fils disposés, perpendiculairement aux fils de chaîne, dans le sens de la trame. Le liage obtenu entre ces fils de chaîne et trame se définit par une armure. Le tissage s’accompagne d’étapes précises dont les plus importantes sont : le bobinage : les fils sont disposés sur les bobines ; l’ourdissage : préparation de la chaîne sur le métier à tisser ; le rentrage : les fils de chaîne sont enfilés dans des tiges métalliques (les lisses) puis dans les dents du peigne. Suivant la façon d’entrecroiser les fils, on peut obtenir différentes armures et donc différents tissus. Ces textiles sont alors très souvent ennoblis pour leur donner de la couleur (teinture, impression) ou des propriétés particulières (apprêts chimiques, apprêts mécaniques, etc.). Fibres naturelles, chimiques, artificielles, synthétiques… Il est compliqué de se retrouver dans la jungle des matières textiles ! Surtout que je vais vous demander d’oublier tout ça !

Bienvenue chez L’obtention du voile par voie fondue est le processus de fabrication de notre non-tissé qui ne nécessite aucun solvant ni aucun liant chimique et que très peu d’eau. Pour faire simple, des filaments bi-matière (Polyester / Polyamide) de longueur infinie sont fabriqués par extrusion. Les polymères utilisés sont livrés sous forme de granulés, sont fondus dans une extrudeuse et poussés au travers de plaques métalliques perforés appelé filières refroidis et étirés à très haute vitesse pour finir sur un tapis convoyeur. Ces fils seront disposés uniformément de manière aléatoire, puis simultanément éclatés en microfilaments pour enfin être consolidés sous la forme de tissu grâce à des jets d’eau à très haute pression. Pour faire encore plus simple, ces non-tissés sont des fibres orientées de manière aléatoire transformées sous forme de voile, consolidées et liées. Ils sont à l’arrivée sur le tapis d’un diamètre d’environ 2 Dtex et sont grâce à des jets d’eau (en cercle fermé) passent à 0.125 Dtex (100 fois plus fin qu’un cheveu)

Lorsque 8500 mètres de fibres pèsent moins de 1g, il s’agit de microfibres pour un diamètre de 0.015mm 1 Cheveu sur nos filaments Quelques chiffres pour mémoire :  1 Dtex veut dire : 1 g pour 10 km de filaments, donc 0.1 Dtex fait 100 Km  Pour une étoffe de 100 g/m2, cela représente 10 000 km de fils et 250m2 de surface déployée. En plus de vouloir préserver l’environnement et notre belle planète, les avantages de notre Textile Français sont multiples et bien utiles dans la vie de tous les jours aussi bien dans notre cuisine, notre salle de bain ou partout ailleurs où l’on peut avoir besoin par exemple d’une serviette, d’un torchon et d’un essuie-verre. Ces voiles ultralégers à base de microfilaments de longueur infinie fabriqués en Alsace, 10 000 km de filaments pour une serviette sport, ne génèrent pas de largage de fibrilles, contrairement aux microfibres traditionnelles et aux textiles classiques utilisés pour les torchons à vaisselle en coton, mélange de coton et polyester de nos grands-mères que vous n’utiliserez plus dorénavant. Résumons brièvement pour la partie Essuyage : Pas de traces, pas de fibrilles, pas d’éraflures, de rayures ni d’abrasion. Ce qui en fait la solution idéale pour les surfaces délicates, comme vos verres ou la carrosserie de votre voiture avec un pouvoir nettoyant et de séchage au-dessus de la moyenne des autres textiles. La capacité d’essuyage de nos torchons ou de nos lavettes est exceptionnelle sur la saleté, la poussière, les liquides en tout genre, les graisses ou autre cambouis… et cela aussi bien pour le ménage de chaque pièce de votre maison que dans des environnements industriels les plus exigeants.

Ainsi, notre gamme Devorex(tm) est sans doute la technologie la plus efficace pour traquer, capturer et retenir la poussière, la saleté et tous les autres types de contaminants. Toutes les surfaces nettoyées avec notre textile seront impeccables, reluisantes et cela sans avoir à utiliser obligatoirement des produits détergents. Et pour la partie bien être : Et c’est aussi cette longueur infinie des filaments, qui permet à notre Gamme de pouvoir absorber par capillarité jusqu’à environ 400% de son propre poids en eau et qui permet à notre textile de sécher très rapidement, même à l’air libre. De plus, grâce aux millions de micro-canaux d’air contenus dans la structure, notre textile assure une très bonne isolation thermique tout en étant respirant, c’est-à-dire perméable à la vapeur d’eau et à l’air. Ce qui a tout son importance quand on sait que le corps humain est une machine thermique qui va dégager de la chaleur ainsi que de l’humidité par la transpiration. Il faut donc compenser cette perte de chaleur en améliorant l’isolation, tout en la contrôlant, sinon on risque la surchauffe du corps et un excès de transpiration, ce qui engendrera une sensation d’inconfort. Vous n’aurez qu’à essayer notre peignoir pour vous en rendre compte. Nos draps de plage, ultra légers et compacts, pourront vous être très utiles à la plage, car un autre avantage de notre textile, est de procurer une protection exceptionnelle contre les UV. En effet, la structure très serrée de notre tissu fournit une barrière solaire aux UVA et UVB durable.

Ce même tissu en fait aussi une barrière contre le vent. En parlant de micro structure, à titre d’exemple, notre voile forme une barrière protectrice parfaite contre les allergènes d’acariens. Même les plus petites particules allergisantes d’acariens ne peuvent entrer en contact avec une personne éventuellement allergique tout en conservant sa respirabilité. Bien évidemment, toute la gamme de notre Textile Français, est lavable en machine et se prête donc en priorité à des applications durables et éco-responsable. Car en plus d’être très doux, très souple et très léger, il est en même temps ultra résistant. Il ne s’effilochera pas, ne se déformera pas et ne se déchirera pas, même en conditions d’usage intensif ou après de très nombreux lavages en machine. Vous en aurez fini avec les draps de bain et serviettes rêches, car séchés à l’air libre, peu absorbants et restant humides toute la journée dans votre salle de bain. Nous fournissons ainsi plus de performances, plus de fonctionnalités avec notre textile qui peut être teint, confectionné et surtout personnalisé à votre demande et à vos souhaits ! tout en gardant un œil attentif quant à l’impact sur l’environnement Vous remercie pour votre lecture et vous donne rendez-vous au prochain numéro… »

2 Comments
  • Bertrand
    Posted at 19:02h, 25 January Reply

    Intéressant, quel chemin parcouru et pour le bien de tout le monde et de l’environnement

  • Pascal XANTHOPOULOS
    Posted at 08:24h, 02 February Reply

    Cet article est fort intéressant car il montre clairement coomment les éco-textiles d’AVENTEC se différencient sur la plan technologique et environnemental par rapport à d’autres technologies textiles moins vertueuses pour l’environnement.

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